63 Jahre lang schenkte er mir Blumen... Aber was ich nach seinem Tod entdeckte, ließ mich sprachlos zurück

Die Grüne Tür

Die Adresse führte zu einem Backsteingebäude mit einer grünen Tür. Ich zögerte lange, bevor ich eintrat.

Drinnen umhüllte mich der Geruch von gewachstem Holz und altem Papier.

Es war ein Musikstudio.

In der Mitte ein prächtiges aufrechtes Klavier. Die Wände waren mit Regalen mit Noten bedeckt. Auf dem Podium stehen Claude Debussys "Clair de Lune" und Ludwig van Beethovens "Mondscheinsonate" – meine Lieblingsstücke.

Auf einem Tisch lagen Aufnahmen mit den Beschriftungen: "Für Camille – Dezember 2018", "Für Camille – März 2020"... Dutzende.

Daneben die medizinischen Unterlagen. Er wusste, dass sein Herz seit Jahren zerbrechlich war.

Er hatte auch Anweisungen gegeben, dass mir die Blumen nach seiner Abreise geliefert werden sollten. Er hatte alles geplant.

Der Traum, den ich aufgegeben hatte

Puis j’ai trouvé un journal.

Il y racontait comment, un jour, il m’avait entendue parler de mon rêve de jeunesse : devenir pianiste. J’avais ri en disant que la vie en avait décidé autrement.

Je croyais avoir enterré ce rêve.

Pas lui.

Il avait décidé d’apprendre le piano en secret.

Les pages racontaient ses débuts maladroits, ses doigts raides, ses doutes. Il avait pris des cours et s’était entraîné pendant des années.

« Camille n’a jamais abandonné pour notre famille. Je n’abandonnerai pas pour elle. »

Plus loin, les phrases devenaient plus courtes.

« Le médecin dit que le temps est compté. Je dois terminer une dernière œuvre. »

Sur le pupitre, une partition manuscrite : « Pour ma marguerite ». Une composition inachevée.

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